Un nouveau regard pour comprendre comment notre vie urbaine est façonnée :
comment circulent les marchandises dans nos quartiers denses et diversifiés ?
On nous a dit que la #urbanlogistics était le système le plus improbable pour une implication citoyenne.
Qu’il était devenu trop #automated, trop déshumanisé.
Mais cela ne nous fait pas peur.
Après tout, l’automatisation n’a pas commencé avec l’IA,
elle a commencé avec les #punchedcards — il y a des siècles,
depuis que les humains transportent des biens vers les marchés
(oui, les marchés).
Ce qui nous intéresse, ce n’est pas seulement comment ça fonctionne,
mais ce qui fonctionne bien — et pourquoi,
et ce qui pourrait mieux nous convenir, et comment.
Alors nous voulons parler et écouter.
Recueillir des récits et des données.
Rencontrer des transporteurs, des commerçants, des stockeurs
(entreposeurs, pas seulement conteurs — quoique, aussi),
et vous, qui utilisez chaque jour le système logistique.
Pour cela, nous construisons LOGICIENNE,
une machine à cartes perforées,
un outil analogique pour traduire nos rencontres en données partageables.
Un #machinelearning à l’envers :
non pas une machine qui apprend,
mais un prétexte pour que beaucoup d’entre nous apprennent,
en construisant ensemble des machines simples, lisibles, discutables.
Une quête de leviers et d’alternatives inspirantes,
à hauteur humaine, au cœur de la #complexity.
Avec City Mine(d)
Dessin : MATmatmat.be
#ourfutureinthefuture #mapping #toughissues #agency #autonomy #Flightradar #urbanlogistics